Le problème de nos coopérations faibles est qu’elles restent faibles justement, distantes, lointaines, impalpables. C’est leur agrégation qui leur donne de la force. L’internet 2.0 n’a pas fait bouger le monde – ou peut-être pas encore, pourrait-on dire si l’on veut rester optimiste. Il se pose en tout cas plus comme une contradiction, un “je pense donc nous sommes”, que comme un changement de paradigme.

( InternetActu - Où sont les coopérations fortes ? )

PS : Non, je ne fais pas une fixette sur InternetActu, même si ça commence à y ressembler.