Cher désagréable ami,

Je comprends très bien ton amertume, je la partage également. Mais je crois que tu t'égares en hésitant alors qu'il y a peu de raisons.

Soit, la dame n'est pas très fute-fute. Mais tu as également bien cerné l'autre. Ose me dire que tu ne le trouves pas plus dangereux.

Que faudrait-il encore pour te convaincre ? Ca ?

Je sais que tu aimes te foutre de moi, mais il y a des limites.
Je sais que tu aimes quand on s'engueule, mais là... on va finir par être vraiment fâchés.

Faudrait p'tet que tu arrêtes tes conneries, noeud !